vendredi 18 février 2011

Le match des étoiles

Comme vous le savez, ce week-end a lieu le All-Star Game. Partout, les journalistes et fans (dont nous faisons parti) sont impatients de se caler devant la télé, en France et dans le monde entier. Pourtant, "Posterdunk" vous présente pourquoi le match n'est qu'un trucage:

1. enjeux : les stars sont toutes là. Elles se partagent le terrain, les maillots, les dunks et les minutes sur le terrain. Pourquoi sont-elles là ? Pour leur plus grand plaisir. Ils se retrouvent, s'échauffent, participent à des évènements sponsors, posent pour des interviews, et jouent 20 minutes contre des potes.

2. jeu : le spectacle, l'ambiance, la bonne entente, tout n'est que paillettes. Mais c'est chiant, c'est plat. Les alley-oops et les contre-attaques se multiplient, les joueurs ne veulent pas défendre, et il n'y a aucun jeu d'équipe. Tout est fait pour servir des égos qui ne demandent que ça. Je prend la balle, pars en contre-attaque, vais smasher ou passer pour un alley-oop. Si je m'appelle Shaq, je peux shooter à 3-points. Pas de problème.

3. ambiance : je suis ton pote, tu es le mien, on se prend dans les bras, on se fait des blagues, parce que c'est connu en NBA, personne ne se déteste. La NBA est un monde d'amis, où les adversaires sont contents de jouer entre eux. Au premier match des étoiles de Michael Jordan, il n'avait pas touché un ballon. Le meneur de jeu de la sélection Est s'appellait alors Isiah Thomas, et jouait à Detroit, dans l'équipe rivale de Chicago.

4. business : Stern peut être très content. Les places se vendent comme des petits pains. Les maillots aussi. Les droits télés encore plus. Un évènement sur trois jours, ça vous permet de renflouer les caisses, non ? Et il n'y a pas que pour la NBA que l'évènement est profitable. Les joueurs s'en mettent plein les poches. Ils participent à des sessions promos (Nike, Converse, And One), touchent leur prime de droit à l'image, participent à des dîners ou des soirées.

Pour tout cela, on sera quand même devant notre écran. Et oui. Car malgré tout, c'est un All-Star Game folks - et puis Dirk sera là, je le vois bien planter un 360 between the legs en contre-attaque, après avoir contré KG.


Jb - Posterdunk

All-Star week-end

  • Avant toute chose, Dallas a tapé Phoenix cette nuit. Je suis aux anges, Phoenix étant au même titre que les Spurs les rivaux des Mavs. Dirk plante 35 points, et enregistre là son 9e match À Phoenix à 35+. Autant dire qu'il aime cette équipe. En tout cas grosse victoire des Mavs, qui continuent la course-poursuite derrière les Spurs.
  • Et dans le même temps, c'est Chicago qui se défait des griffes de San Antonio. Les Spurs finissaient là leur "rodeo-trip", et jouait Chi-town juste avant le All Star week-end. Le match-up de la nuit: Tony Parker vs. Derrick Rose. Et je peux m'emballer, mais le MVP cette année est bien Rose, qui écrase de tout son point cette rencontre: 42 points - career high - et 8 passes. TP fait un bon match, mais trop esseulé sur le front de l'attaque, il n'a rien pu faire pour stopper Rose. Ce meneur est trop explosif, trop rapide ! Dieu sait que Parker est rapide pourtant. Shoots à 5-6 mètres, pénétrations, shoots en déséquilibre... Il sait tout faire. Les Bulls peuvent être fiers, ils prouvent qu'ils ont du répondant. Et ils se posent là en "title-contenders".
  • Mais la saison marque une pause. Pendant que certains s'arrêtent et rentre chez eux (Ronny Turiaf, rentré parmi les siens, par exemple), ou partent en vacances (Tyson Chandler et Steve Nash, partis au chaud, parmi d'autres), d'autres montent dans des jets privés et se rendent à LA. Car pour trois jours - trois nuits pour nous - tout se passe au Staples Center. Les festivités commenceront par le match des célébrités, à 7 pm (1h du matin), qui sera suivi du rookie game, à 9 pm (3h). Demain, c'est le jour des concours. Skills challenge pour les meneurs, 3 points pour les shooters, et Dunk Contest pour les showmen. Enfin, dimanche soir, le match des étoiles commencera, à 8 pm (2h du matin).
  • Twitter est en feu. Il n'y a jamais eu autant d'activité sur le réseau social parmi les journalistes, spécialistes, joueurs, franchises, ou fans. Chacun y va de sa petite histoire: Luol Deng s'amuse à retweetter (transférer à ceux qui sont abonnés à son profil) tous les messages de félicitations pour la victoire d'hier. T-Mac parle de la crise égyptienne. Paul Pierce fait la promo pour sa fondation, et invite ses potes et ses collègues à le rejoindre demain dans l'aprem. Les pronostics vont bon train, chaucun parie sur Griffin, sur McGee ou sur Westbrook pour les différents concours. Landry Fields fait tourner ses photos. En somme, tout le monde est là, tout le monde se parle, et tout le monte fait monter la température avant les festivités. 

    Jb - Posterdunk

    jeudi 17 février 2011

    LA Clippers


    Prenons le temps d'analyser cette franchise de l'Ouest des Etats-Unis. Franchise qui n'a pas, cette année, la plus impériale des voisines. Les Lakers viennent de subir leur 19e défaite de la saison, ce qui est tout de même élevé pour une équipe qui défend son titre pour la seconde fois. Alors effectivement l'équipe de Bryant et Gasol est toujours 3e à l'Ouest juste derrière Dallas, mais les Clippers occupent également ce rang: 3e certes, mais en partant de la fin.


    Les Clippers, vendus au début de saison comme une des plus faibles franchises de la League (on en n'est pas loin tout de même aujourd'hui), ont un bilan plutôt surprenant pour une équipe composée, en Août, en grande partie de joueurs méconnus ou de rookies (Griffin, Bledsoe, Gomes, Foye, Diogu). Et en effet leur début de saison fut transparent avant que cette équipe ne se fasse remarquer par les quelques victoires de haut rang remportées contre des cadors du circuit, et par l'émergence du Rookie Blake Griffin, machine à Tomahawks.


    Le Staples Center se remplit de plus en plus. Les gens viennent voir une victoire des leurs mais espèrent avant tout assister au show Griffin: dunks, alley-oops, posterdunks, contres. On ne peut que saluer sa performance actuelle: 46 double-doubles pour sa première année en NBA, sélection au All Star Game, au rookie game et au Sprite Slam Dunk Contest. Le prochain week-end va être chargé, en espérant qu'il ne s'use pas trop en prévision des prochaines échéances.


    Avec le retour au premier plan de l'expérimenté Baron Davis - 42 matchs cette saison, 42% au shoot, 30% à trois points, 7 passes décisives et 14 points par match - cette équipe va s'affranchir et obtenir un bilan de 21-35 à l'ouest (conférence dans laquelle la compétition est la plus féroce en vue des playoffs). 37,5% de victoire en saison régulière ce n'est vraiment pas suffisant pour espérer accrocher le wagon des qualifiés. Pour le moment, Utah et Memphis occupent cette 8e et dernière place avec un bilan de 31-26. Le chemin à parcourir semble très escarpé pour la bande à Griffin.


    Forces de l'équipe:

    - un roster très jeune (mis à part Baron Davis qui joue sa 11e saison en NBA). Le nombre d'années en moyenne est d'un peu plus de 4 (4,14). 4 rookies composent l'équipe: Bledsoe, Griffin, Aminu et Warren. Vinny Del Negro peut ainsi parier sur le futur et pourquoi pas composer pour l'année prochaine une équipe plus compétitive.

    - des joueurs de talents indiscutables: Griffin, Davis, DeAndre Jordan, et Eric Gordon. Tous ces joueurs aspirent à un jeu rythmé, spectaculaire, offensif. Mais n'est ce pas la une limite ?

    - c'est véritablement le renouveau médiatique pour cette équipe de Californie. Délaissée pendant plusieurs années avec une réputation d'équipe Grippe-sous, la revoilà sous le feu des projecteurs. Son manager Neil Olshey n'a pas eu pour intention de dépenser des sommes colossales à la construction de son équipe jusqu'à maintenant. On espère tous qu'il va vider son compte en banque pour garder ses joueurs.

    - un état d'esprit conquérant: malgré toutes les critiques, les joueurs de LA ne se sont pas laissés tomber dans le piège du: "de toutes les façons on nous prend pas au sérieux". Ce qui est vrai pourtant mais ils s'éclatent sur le cours. Ils sont tout à fait conscients qu'ils n'auront pas véritablement leurs chances cette année, alors ils préparent pour la saison 2011/2012.



    Ses faiblesses:


    - pas de grands tireurs derrière la ligne des trois points: certains peuvent prendre la relève le temps d'un ou deux matchs mais ne le fera pas dans la continuité. Seul Gordon, avant sa blessure de Janvier, était efficace et en réussite. On peut aussi citer Baron ou Bledsoe, ainsi que Ryan Gomes, comme des shooters en manque de confiance.

    - pas de profondeur de banc: 14 joueurs en tout et pour tout. Et comme précisé un peu plus haut il n'y a pas que des joueurs expérimentés. On a véritablement deux équipes: le 5 majeurs et les autres.  

    - pas de salle propre: Franchise qui se déplace régulièrement depuis la création de la League. On a eu les Buffalo Brave en 70/78, puis les San Diego Clippers jusqu'en 84 et enfin les Los Angeles Clippers de 84 à maintenant. L'équipe partage le Staples Center avec les Lakers, équipe infiniment plus populaire et titrée.

    Team 2010-2011


    Etienne - Posterdunk

    La cavalerie arrive un peu tard !

    Dans le game de la nuit, Cleveland a sorti son match de la saison contre les Lakers, champion en titre à la forme inquiétante. C'est Ramon Sessions qui a guidé ses coéquipiers vers la victoire, en prenant le leadership de manière inattendue. Car oui, les Cavs au ratio vraiment pourri, au record de défaites consécutives (26), aux joueurs sans envie, au roster vide et sans reflet, ces Cavs là ont battus les Lakers, 3e à l'Ouest. Le score est clair et net, mais ne reflète pas du tout la physionomie de la rencontre. Los Angeles a mené pendant 44 minutes, avec Odom, Brown et Bryant plutôt en jambes. Ce qui est inquiétant, c'est la méforme des intérieurs violets et or. Bynum est revenu, mais n'a rien apporté, et Pau Gasol est fatigué et n'a pas le temps de se reposer. Phil Jackson est inquiet, et il a le droit, car cette défaite fait tâche dans le bilan pré All-Star Game d'un concurrent au Three-peat. Le jeu des Cavs a été simple: résister, patienter, et s'envoler. A quatre minutes du terme, ils passent devant, et JJ Hickson fait le show ! Malheureusement pour le spectacle, tout se joue aux lancers, et Bryant puis Fisher ne peuvent convertir leurs essais à 3-points.
    score final: 104-99

    Du coup, Dallas prend le large au classement. Et la victoire à domicile contre Sacramento relève un fait marquant: Rodrigue Beaubois est de retour ! Le jeune français, deuxième année dans la ligue, a été salué à son entrée par une standing ovation, puis à chaque panier marqué. Il a joué 20 minutes, finit à 13 points et 6 passes. Le meilleur marqueur des Mavs est, pour une fois, Jason Kidd, à 20 points. C'est étonnant, n'est-ce pas ? J-Kidd est un futur hall of famer, est dans le top 5 des passeurs dans l'histoire, mais n'est pas à proprement parlé, un scoreur hors pair. Belle opération des Mavs qui s'envolent au classement. 

    A part des victoires logiques de "gros" comme Orlando, Boston et Miami, il faut noter deux trajectoires: Utah s'enfonce dans la crise, avec 5 défaites à domicile d'affilée, ce qui n'était pas arrivé depuis... 30 ans ! Depuis le départ de Jerry Sloan, cela fait 3 défaites consécutives. Cette fois ci, c'est contre Golden State. Et pendant qu'une équipe coule, une autre revit: c'est Portlant qui en ce moment écrase tout. Plaisants à voir jouer, les Blazers reposent sur une base efficace, LaMarcus Aldridge. 36 points hier soir, il se remet de sa non-sélection pour le ASG en étant élu joueur de la semaine. Il remonte au tableau des meilleurs marqueurs, prend en main le jeu de son équipe, et la conférence Ouest sourit à sa franchise. Andre Miller retrouve ses jambes de 20 ans, quand Wes Matthews s'affirme comme le meilleur contrat signé par Portland ces dernières années.


    Ce week-end, All-Star Game !

    lundi 14 février 2011

    Our Power Rankings

    1/ San Antonio: ils dominent la ligue, écrasent la conférence Ouest, et pensent vraiment à être encore meilleurs. Après la défaite contre Philly, Popovich s'est même permis le premier changement de l'année dans son 5 de départ (Hill pour Ginobili)

    2/ Dallas: les Texans font fort, et les Mavs peuvent se tourner tranquillement vers l'avenir. 9-1 sur les dix derniers matchs, Stojakovic qui plante sur Houston, le Jet et JJ Barea qui sont "on fire", et Sacramento à domicile mercredi soir. Beaubois revient bientôt, Butler crie qu'il sera là en Playoffs. Trade ? Quel trade ?

    3/ Celtics: une victoire à domicile sur Miami, qui vient clôturer une série sans défaite contre la franchise floridienne. Ils ont pour eux une arme imparable à l'Est: Rajon Rondo. 83 jours en tête de leur conférence, ils ne peuvent sourire, leur santé les en empêche. C'est maintenant Pierce qui est à l'écart.

    4/ Lakers: Gros retour au premier plan après une série de victoires plutôt pas mal. Dallas repasse devant suite à leur défaite contre Orlando cette nuit (assez pitoyable by the way). La période des Grammy Awards est toujours bonne pour les Lakers.

    5/ Chicago: Les Bulls font une excellente saison, derrière leur leader D-Rose, MVP pré-All Star Game. Noah sera de retour la semaine prochaine, ce qui entrainera un changement en attaque. Kurt Thomas pourra s'assoir sur le banc pour se remettre de toutes ces émotions. 

    6/ Miami: Cleveland a plus de victoires sur Boston que le Heat (1/0). Alors qu'ils avaient toutes les cartes en main, ils n'ont pu décrocher la victoire au TD Garden. Et le manque de meneur, de pivot ou de banc se voit tout de suite contre les grosses écuries.

    7/ Thunder: K.D. et ses potes continuent de coller aux fesses du champion en titre. Durant enregistre 22 match à 30+, pour un bilan de 18-4. Pas si facile de scorer non-stop cette année. L'effet de surprise passé, c'est Russell Westbrook qui prend la relève.

    8/ Memphis: plutôt étonnant de voir une équipe comme les Grizzlies aussi haut dans le classement. Mais leur dernière série est vraiment bonne. Ils se rangent 9e à l'Ouest, et premiers prétendants aux Playoffs. La suspension de 10 matchs d'OJ Mayo ? 7 victoires, 2 défaites pour l'instant.

    9/ Orlando: une équipe floridienne en remplace une autre. Malgré une belle victoire cette nuit, avec un Dwight Howard impressionnant, contre les Lakers, la franchise enregistrait 8 défaites consécutives avant cela, contre des équipes au ratio positif.

    10/ Portland: Ils sont agréables à voir jouer, sont sur une bonne série, et reposent sur Aldridge qui en oublie presque sa non-sélection au ASG (3 matchs consécutifs à 35 points, 2e Blazer de l'histoire après Drexler). Miller renait, Roy va revenir, et Wes Matthews franchit un cap.

    11/ Philadelphie: What's going on ? Les Sixers ne sont plus les Sixers. Doug Collins les place en Playoffs, à la 7e place, avec des joueurs qui s'éclatent, comme Louis Williams ou Jrue Holliday. Seul Iguodala n'est plus aussi performant, mais c'est pour le bien de l'équipe.

    12/ Hornets: 2v. - 7d. avec Okafor sur le flanc. Même après 10 victoires de rang. Pas impressionnant. Mais une victoire à Orlando, contre Howard, sans Okafor ? Ça c'est impressionnant.

    13/ Nuggets: même s'ils remportent leurs deux derniers matchs, ils le font au buzzer (Melo contre Chicago et Afflalo contre Dallas). Ils ne sont qu'à une défaite d'une huitième place. Et 2 d'être sorti des Playoffs. Le mélodrame continue dans les Rocky Mountains.

    14/ Pacers: sont toujours qualifés à l'Est, et c'est déjà suffisant pour les mettre aussi haut. Franck Vogel a dit hier: "nous sommes totalement différents maintenant. Nous attaquons le panier, nous battons sur tous les ballons, et donnons quelques coups. Nous avons changé." Certes.

    15/ Phoenix: Trois victoires consécutives en maintenant leurs adversaires sous la barre des 100 points. Un ratio revenu à .500. Mais une défaite horrible contre Sacramento, à domicile, et malgré Cousins suspendu. Phoenix se fait larguer par les Grizz.

    16/ Atlanta: Même s'ils sont en bonne place, on est en droit de se demander s'ils veulent l'avantage du terrain. C'est quasiment fait, ils joueront Orlando en Playoffs. Mais après avoir mené de 22 points à Philly, ils perdent le match, et prouvent que cet avantage du 4e, ils s'en foutent un peu.

    17/ Knicks: si on met de côté cette période miraculeuse début janvier (13-1), les Knicks sont une équipe plutôt moyenne à l'Est (14-25). On peu parler de spéculations, de harcèlement des médias, mais il va falloir faire quelque chose à domicile. Et réveiller Wilson Chandler.

    18/ Warriors: le Thunder pensait mettre la ligne arrière Curry-Ellis à rude épreuve ? Que nenni, elle combinait alors pour 56 points, 20 passes et juste 3 balles perdues dans un match qui voyait une victoire de Golden State sur Oklahoma City. Mais une place basse au classement veut tout dire.

    19/ Houston: Jordan Hill, Kevin Martin et Kyle Lowry sont "on fire". Alors qu'ils reçoivent les Nuggets, ils peuvent se souvenir que Martin leur avait planté 37 points et 7 passes la semaine dernière lors d'une victoire à l'extérieur.

    20/ Charlotte: l'équipe de Micheal Jordan peine dans une conférence Est pourtant à son niveau. Seuls points positifs ? On a retrouvé Kwame Brown en janvier. Et Stephen Jackson est un tueur au buzzer.

    21/ Utah: une équipe qui pousse Jerry Sloan à démissionner est une équipe en proie à l'anarchie. Deron Williams a l'air de faire la loi, mais l'équipe n'en peut plus de glisser au classement. Rien ne va dans l'Utah, alors que la franchise n'avait jamais connu de temps aussi troubles.

    22/ Detroit: les Pistons sont plus près du rachat que des Playoffs. Et Rip Hamilton est plus près de la sortie en fin d'année (ou en fin de mois) que de débuter un match. Portland est venu s'imposer dans la ville automobile cette nuit. 

    23/ Milwaukee: les Bucks sont peut-être devant Detroit, mais sont loins derrière les espérances de début de saison. Ce qui est sûr, c'est que la révolte du Wisconsin n'aura pas lieu. Peut-être qu'il est encore trop tôt pour parler d'une élimination malgré tout.

    24/ Clippers: le calendrier peut certes être vraiment désavantageux (11 matchs en road trip depuis début février), mais les défaites concédés à Toronto et à Cleveland font vraiment tâche aussi. Même avec Gordon absent. Ils peuvent dire adieu aux Playoffs.

    25/ Sacramento: Ils auraient pu avoir une pénalité de 5 places pour le mélodrame d'il y a deux jours. Cousins qui engueule ses coéquipiers pour n'avoir pas vu la balle dans le mony-time, ça fait tâche. Il n'empêche, le rookie enregistre un mois à 17 points et 11 rebonds. Et jouera contre Dallas cette nuit.

    26/ Washington: hey, grosse fête cette nuit ! Première victoire à l'extérieur de la saison. Mais le bilan de 1-25 loin de ses bases est plus difficile à avaler que les 26 défaites consécutives de Cleveland. Les deux équipes n'ont pas du tout le même roster. 

    27/ Minnesota: 40 doubles doubles consécutifs pour Kevin Love. Qui devrait partir de ce traquenard, et vite ! Pas la peine de célébrer les deux victoires à l'extérieur de la semaine dernière, ce soir Aldridge sera en ville, ce dernier inscrivant 30 points et 8,4 rebonds par match depuis la sélection de Love pour le All-Star Game.

    28/ New-Jersey: samedi soir, les 8 équipes qui jouaient à l'extérieur ont gagné les 8 matchs. Pour la première fois dans l'histoire. Et peut-être que les Nets sont ceux qui auraient dû empêcher cette stat d'arriver. Ils n'ont pu remporter le match contre les Knicks malgré l'absence de Stoudemire. 

    29/ Toronto: 4 victoires en 23 match depuis janvier. 4 victoires contre Sacramento, Cleveland, les Clippers et Minnesota. Soit un bilan total de 55v. - 159d. 

    30/ Cleveland: Rien à faire. Pas de roster, des blessures à répétition, et un bilan vraiment pourri.