mercredi 12 janvier 2011

A night in the US - 01.12

le match de la nuit:

Cleveland @ Lakers:

Ce n'est le match de la nuit que pour une raison: une incroyable maladresse, un ratage complet des Cavaliers. Los Angeles remporte ici sa victoire la plus simple dans l'HISTOIRE de la franchise. Le match était déjà un petit evènement en soit, pour le retour de Byron Scott dans le Staple Center - joueur historique de Los Angeles, il était coéquipier de Magic Johnson pendant les 80s.
Il faut 9 minutes aux Lakers pour creuser l'écart, et mener 23-6. +17 en 9 minutes. Et ce n'est que le début. Bryant délivre des caviars pour ses intérieurs, Artest ou Fisher se promène, les actions se suivent et se ressemblent de l'autre côté du terrain, car les Cavs n'arrivent à rien. Score à la fin du QT1: 27-12.
Le QT2 commence, et c'est la Bérézina: 10/38 en première mi-temps pour les Cavs, avec un total de 25 points. C'est un record que viennent de s'approprier les joueurs de Cleveland. Dans le même temps, Phil Jackson se permet de faire tourner, et bien tourner, son effectif. Derrick Caracter, Devin Ebanks, Joe Smith seront actifs cette nuit, c'est dire ! Score à la mi-temps: 57-25. (+32 en 24 mins)
Pas la peine de faire un dessin, c'est un "massacre". Seulement quelques actions à noter: Bryant rate un lay-up, ne revient pas défendre. Gasol intercepte une passe (passe qui lui arrive dans les mains), il transmet à Bryant qui lance le cuir contre la planche. Bynum écrase un dunk, et le Staples Center se lève. 89-41 après ces douze autres minutes. Non, en fait, Shannon Brown rentre un tir du milieu du terrain au buzzer, et le score est de 92 à 41. Comme si ce n'était pas déjà assez.
Bon, le 4e quart-temps, c'est la période où Jackson a sorti ses titulaires, et fait jouer Walton, Brown, Blake ou Smith. Mais rien n'y fait, eux aussi se baladent.

Score final: 112-57.
C'est NBA 2K11 en mode "rookie"


Alex's corner:

Sacramento @ Washington: match qui, malgré le classement des deux équipes, mérite définitivement le coup d'œil. 


le joueur:

Kevin Love: 
son équipe enchaine les défaites, elle se retrouve dans le fond du classement (conf. Est et Ouest réunies), mais lui joue toujours, et se place pour le trophée MIP de l'année (meilleure progression). Même s'il jouait bien l'année dernière en sortie de banc, il a passé un cap cette année, et devrait selon toute vraisemblance être All-Star. 20 points et 20 rebonds. Il peut shooter à 3-points, percuter, travailler, il peut passer, il sait tout faire. Maintenant il attend de pouvoir partir du Minnesota. 24e double-double consécutif, respect.


la stat:

10: le nombre de victoires consécutives à l'extérieur pour Indiana. 10 victoires consécutives, cela fait plus de 10 ans que la franchise du Middle East n'avait pas fait aussi bien.


Jb - P&R

mardi 11 janvier 2011

trade watch

Anthony regarde-t-il vers les Nets?
On publiait hier un paragraphe sur le transfert d'Anthony à New-Jersey. Nous sommes toujours dans l'attente d'une réelle annonce depuis les États-Unis.
5 questions, avec leurs réponses, nous permettent de comprendre mieux la situation actuelle.
  1. Est-ce que le transfert va avoir lieu ?
Comme disent nos amis les normands, ptet'ben qu'oui, ptet'ben qu'non. Aujourd'hui, nous sommes incapables de confirmer quelconque mouvement. Après la défaite contre la Nouvelle-Orléans, les journalistes interrogèrent Carmelo Anthony, en lui demandant si c'était son dernier match avec Denver. Sa réponse ? 5 "Not at all" (pas du tout) d'affilée. Puis il annonçait que ni le président, ni le directeur sportif de Denver n'étaient là, et que cela ne servait à rien de demander, qu'il n'en savait rien. Puis Carmelo précisa: "I'm just saying I don't see it happening right now". Right Now? Il a 6 semaines avant la trade-deadline, donc a priori, tout son temps.

     2.  Sur quel facteur repose tout le transfert ?

Les Nets ont besoin d'un engagement de la part d'Anthony. Ils doivent absolument obtenir de lui qu'il signe une extension de contrat. Or dimanche, ils ont été prévenu qu'Anthony était prêt à le faire. Ce n'est pas la première fois qu'ils entendent ça, et cet été, on les a roulés dans la farine. Donc ont-ils entendu cela de Carmelo ou de ses représentants et agents, Leon Rose et William Wesley? Car finalement, c'est bien avec l'aval du joueur lui-même que se fera le transfert.

     3.  Que pensent les Knicks de tous ces mouvements ?

Ils sont comme abasourdis. Et on les comprend: ils savent qu'ils sont la destination prioritaire de Melo, et ils sont perturbés par le fait qu'Anthony perdrait toute sa valeur 6 semaines avant la deadline, juste parce qu'il subit fatigue, pression, stress de ses proches ? Les Knicks sont aussi perplexes sur le fait que les représentants du joueur appuient un transfert vers une équipe dans laquelle Anthony ne veut pas jouer.

      4.  Pourquoi Rose et Wesley appuient ce transfert alors que les Knicks sont la priorité de Melo ?

Il n'y a aucune réponse possible. Mais il faut souligner quelque chose: le contrat actuel du joueur des Nuggets a été signé alors que ce dernier était encore client de BDA Sports. Cette compagnie s'enrichit encore grâce à ce contrat, alors même qu'Anthony ne travaille plus avec eux. Ses nouveaux représentants, CAA (l'entreprise de Wesley et Rose), ne touchent pas un centime sur le contrat de Melo. Après l'avoir poussé à rejoindre leur rang (avec LeBron James, Dwyane Wade, Chris Bosh ou Chris Paul), ils se retrouvent bien obligés de tirer des fruits de cette association, non ? S'il signe son extension avec les Nets, il deviendra une source de revenus pour CAA.

     5.  Que va faire Carmelo Anthony ?

Il n'y a pas non plus de réponse précise à cette question. Mais on sait qu'il serait accompagné de Chauncey Billups qui ne veut absolument pas jouer pour les Nets, qui veut finir sa carrière à Denver (il est né là-bas), et qui est aussi connu pour être assis à côté d'Anthony dans le vestiaire. En plus de Billups, Anthony jouerait avec Rip Hamilton, qui en ce moment rêve d'un transfert, n'importe où dans la ligue. Hamilton est devenu indésirable chez les Pistons (19 puis 18 minutes ces deux derniers matches, dont le dernier à 0/5) et voit sa place de titulaire disparaître. Enfin, il y aurait Brook Lopez, joueur que j'adore mais qui enregistre une saison bien pourrie: il n'a pris qu'un rebond lors d'une défaite contre Milwaukee, où en face Bogut était absent et où Ilyasova (ailier shooter) a débuté au poste de pivot. Alors va-t-il atterrir dans une équipe qui joue le titre ? Hell no !

A suivre...

Jb - P&R

A night in the US

le match:

Houston @ Boston:
La veille, les leaders de l'Est étaient tombés contre Chicago. Cette nuit, ils cherchaient à rebondir contre une équipe au parcours chaotique, dont on ne sait vraiment si elle espère quoique ce soit pour la fin d'année. Les Rockets enregistrent le retour d'Aaron Brooks, enfin remis de sa blessure, et Rick Adelman, leur coach, décide de mettre Brad Miller sur le banc, et de poster dès le début du match Jordan Hill (qui fait une très bonne année) en position de pivot. Il joue la vitesse, pas la taille. En face, le 5 est habituel, Glen Davis et Shaq sont dans la raquette. Doc Rivers joue la taille, pas la vitesse.
Après de longues minutes à se tirer dans les pattes, ce sont les Rockets qui prenent le large. Un lancer de Lowry, ils comptent 7 points d'avance. Il reste 3 secondes à jouer. Rondo récupère, traverse TOUT le terrain (en 2,5 secondes) et arrivé près de la raquette texanne, jette la balle qui rentre en switch. Il réduit l'écart à 5 points (27-22).
Dans le QT2, après 4 minutes de combat, les Celtics égalisent enfin, sur une action peu commune: Big Baby Davis se jette pour récupérer une balle, qu'il donne à Von Wafer qui écrase un dunk assez stylé. Finalement, après une dure bataille voyant les grands s'écarter du panier, Houston reste en tête après 24 minutes (50-49).
Ce match, dans la deuxième mi-temps se joue essentiellement à l'intérieur. Hill vs. O'Neal (Shaq & Jermain), Scola vs. Davis. Gros contre maigres, et la bataille est de plus en plus dominée par les maigres, qui possèdent, en plus d'un bon placement, suffisamment de gestes techniques pour déstabiliser leurs adversaires. C'est là où Doc Rivers, qui a choisi de ne pas faire rentrer Semi Erden, s'est un peu fourvoyé. 2 rebonds pour le Shaq, 5 pour Davis. Trop faible. A la fin du QT3, 6 points d'avance pour les Rockets (80-74).
Et puis voilà les rouges texans entamer une balade dans le Garden. +8 +10 +12, les tirs longue-distance s'enchaine avec des tirs en déséqulibre, une main devant les yeux, une claquette ou malgré une prise à 2. Houston a de la réussite et en profite largement. C'est intéressant de voir les Rockets à ce niveau, et de voir Boston douter. Car ceux que l'on attendait inéluctablement en haut après un bon début de saison se voient chiper la première place par Miami, qui n'a pas joué cette nuit.

Score final: 108-102


Les autres résultats:
(pas d'Alex's corner):

Detroit@Chicago: 82-95
Memphis@Charlotte: 82-96


le joueur:

Derrick Rose: 29 points, 9/9 aux lancers, trois actions ultra-spectaculaires. S'ajoutent 7 passes et 5 rebonds. Detroit a compté jusqu'à 12 points d'avance, mais comme d'habitude, les Bulls jouent deux mi-temps différentes. Ils se sont reveillés et c'est Rose qui a sonné la charge pendant les 24 dernières minutes. Chicago se replace.


la phrase:

"The fans that were there, you could hear everything they were saying. It was fun." Matt Carroll, remplaçant à Charlotte, commente le fait de jouer devant une salle presque vide. Il inscrira 12 points dans la large victoire des Bobcats contre Memphis. Avec les faibles résultats de cette année, et dans une région où le basket n'est pas prioritaire, un match contre Memphis sera forcément délaissé. Triste.

lundi 10 janvier 2011

10 janvier

le match:

NY @ Lakers:
Alors qu'hier soir nous consacrions un article à une équipe des Knicks en réussite, celle-ci était en déplacement chez le champion en titre. Gros test donc, et besoin des deux côtés d'une victoire. Les Lakers se retrouvent en (petite) difficulté dans une conférence Ouest de haut niveau. Quelques soient les stars dans les équipes qui la composent, elle domine toujours l'Est. Quoiqu'il en soit, le match était diffusé en prime, et le public a bien suivi, avec une des meilleures audiences de la saison (avec les rencontres entre Miami, Boston et les Lakers).
LA dernière victoire des Knicks au Staples Center ? Février 2006. Autant dire qu'Amar'e et ses copains ne venaient pas en favori. Pourtant dès le début du match, ils dominent grâce à leur vitesse et leur tactique simpliste (10-4). Puis tout prend forme du côté des Lakers. Un peu de tension avec Ron Artest, du spectacle avec Shannon Brown, un duo d'intérieurs qui mangent les rebonds (Bynum - Gasol) et une star qui fait ce qu'il faut (Bryant). +5 à la mi-temps, NY sait qu'il va falloir concrétiser les occasions qui se présentent: 36% au tir, et 32% à 3-points. 
C'est dans le QT3 que les Lakers s'envolent. +16 (72-56), et le match est en main, leur appartient. Malgré un sursaut d'orgueil de Stoudemire, et une flagrante contre Artest, les Lakers restent loin devant. A voir, le tir au buzzer, en finissant assis sur un remplaçant new-yorkais, de Shannon Brown, tir qui redonne 11 points d'avance aux champions. Les 12 dernières minutes sont de la rigolade, et malgré l'expulsion de Bynum (décidément...), Fisher et les siens déroulent, et remportent ce match de 22 points. Quelques chiffres:
NY: 42 rebonds, 21 passes et 14 balles perdues
Lakers: 61 rebonds, 22 passes et 13 balles perdues
Bryant: 27 points, 10 rebonds et 5 passes
Stoudemire: 23 points, 10 rebonds
Odom: 13 points et 18 rebonds

score final: 109-87


le joueur:

LeBron James:
44 points, 13 rebonds et 6 passes, dans une victoire acquise grâce à lui en prolongation contre Portland. James vient de marquer un point dans la course au titre MVP, course qu'il partage avec Wade, Stoud, Nowitzki, Rose et Ginobili.


l'histoire:

"Waitin' on a blockbuster": c'est se qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. Tout le monde attend la fin du feuilleton Anthony. Voilà que les Nets et les Pistons s'arrangeraient avec les Nuggets en vue d'un transfert de plusieurs joueurs. Dont "the Meloman":
"The biggest story in the NBA right now still consists only of stories, not an actual transaction. The Anthony updates piled on with increasing urgency Sunday, walking us up to the verge of a deal that would send Anthony and Nuggets teammate Chauncey Billups plus Detroit's Richard Hamilton to the Nets; Derrick Favors, Devin Harris, two draft choices and Anthony Morrow, Quinton Ross, Ben Uzoh, Stephen Graham to the Nuggets; and Troy Murphy and Johan Petro to the Pistons" and . 

Alors on vous la refait, en plus clair:
Iraient à New-Jersey: Anthony, Billups et Hamilton
Iraient à Denver: Favors, Harris, Morrow, Ross, Uzoh et Graham (plus 2 tours de draft)
Iraient à Detroit: Murphy et Petro. 

C'est du lourd ça. A suivre dans le courant de la journée, de la nuit, et de la semaine !

Jb - P&R

dimanche 9 janvier 2011

- Big Apple, big success -

Vous l'avez sans doute compris, c'est à New-York que nous nous envolons. Les Knicks enregistrent sans aucun doute la meilleure progression de l'année, et leur meilleure saison du XXIe siècle ! Ils sont aujourd'hui à 21-14 (4 matchs en moins qu'Atlanta). Voici la présentation des oranges et blancs.

Ce qui fonctionne:
  • Le recrutement: je dois dire que j'étais le premier à le critiquer cet été. Après avoir raté Wade et James, après avoir espéré Johnson ou Chris Bosh, après avoir laissé filer David Lee, c'est finalement Amar'e Stoudemire qui posa ses valises à NYC. On le pensait vieillissant, incapable de défendre, avec des genoux en carton, et bien il prouve le contraire. Ses stats sont dignes d'une saison MVP : 26,3 points, 9 rebonds, 3 passes. Il est aussi très bien épaulé par un meneur que l'on connaissait, mais que l'on attendait pas à ce niveau All-Star. Raymond Felton s'éclate à NY (ça le change de Charlotte) et les fans l'ont déjà adopté. Il tourne à 18,3 points, 8,7 passes et 4 rebonds. C'est bien le 3e meilleur meneur à l'Est, en terme d'efficiency (derrière Rondo et Rose). Enfin, il faut citer un recrutement judicieux, c'est celui de Landry Fields. Sélectionné cette année, l'arrière-ailier était supposé rester sur le banc. Que nenni ! Profitant du jeu d'attaque prôné par Mike D'Antoni, et de ses capacités athlétiques, Fields est devenu titulaire, et est rentré dans le top 3 des meilleurs rookies de la saison. A part ce trio, le recrutement de NY c'est aussi Ronny Turiaf, Timofey Mozgov ou Roger Mason Jr. 
  • le jeu d'attaque: les chiffres parlent pour la maison orange et blanche. Les Knicks sont la meilleure attaque de la lige, avec 108 points inscrits par matchs. Ce total est aussi contrebalancé par une défense assez peu fiable (106 points encaissés par match). Mais Mike D'Antoni n'est pas homme à changer ses plans. Il joue pour l'attaque depuis ses débuts en tant que coach (souvenez vous à Phoenix avec Marion, Johnson, Nash ou Stoud). Et le public, en tant que connaisseur, reviens en masse au Madison Square Garden. Les matchs des Knicks sont toujours plaisants à voir, car ils jouent la contre-attaque, et que toute l'équipe peut marquer. On peut citer la gachette Wilson Chandler ou l'ultra polyvalent Gallinari. Stoudemire peut tout faire, et il utilise le Pick and Roll avec Felton à la perfection. 
  • la protection du panier: les contres. Voilà peut-être la seule force de la défense des Knicks. Ils tournent à 6.74 contres par matchs (1er de la ligue), contre seulement 3.90 pour leurs adversaires (2e). Pourquoi Turiaf joue-t-il à votre avis ? C'est un très bon défenseur, bon sur les appuis, ultra démonstratif, et assez impressionnant avec sa barbe. Il peut sauter, et aime contrer, et bouffer son adversaire. Mais celui qui fait TRÈS bonne figure dans cette rubrique, c'est (encore !) Stoudemire. Il faut le voir pour le croire, mais il est partout. Sa présence sous le panier est vraiment primordiale. Peut-être, à l'Est, la plus importante.
  • le QT4: c'est toujours là que ça se passe non ? NY est une équipe qui ne gagne jamais de beaucoup. La preuve: la semaine dernière, ils écartent San Antonio et Boston coup sur coup. A chaque fois, il leur a fallu sortir le 4e quart-temps de leur vie. Et devinez qui excelle pendant ces douze dernières minutes ? Oui, Amar'e Stoudemire. 7.8 points pendant le QT4. 4 rebonds. Et à chaque fois, même quand il est en difficulté les trois premiers quarts, et bien il est un decision-maker, un game-winner, un franchise-player. Le mental des Knicks est étonnamment fort. Personne ne se souvient les avoir vu à un tel niveau depuis Ewing et Starcks.  
    Ce qui les attends:
    • Cette année: les Playoffs, c'est sûr et certain. Bien ancrés (6e) dans la conférence Est, les Knicks vont se retrouver en Playoffs. S'ils ne veulent pas sombrer tout de suite, à eux de passer devant Atlanta. Mais ce sera leur retour en post-season, chose magnifique dans une ville qui n'aime pas les loosers. 
    •  l'année prochaine: OK c'est le temps de toutes les spéculations, surtout que les gens aiment bien faire des suppositions à propos des Knicks. Anthony avec Stoudemire ? Chris Paul dans un uniforme New-Yorkais ? Tout cela est possible, probable, étudié. L'été sera chaud dans la Big Apple. Mais avec leur saison actuelle, Felton et Fields peuvent tout à fait prétendre à une place de titulaire pour les années à venir. Donc recruter, oui, mais certainement pas à la va-vite. Depuis le départ d'Isiah Thomas, les choses ont été faites correctement à NY, et les résultats sont au rendez-vous. Voilà une bonne leçon de management. 
    Alors vous qui les découvrez, vous qui les retrouvez, vous qui les appréciez ou les détestez,  sachez que cette année les Knicks font le spectacle et qu'en plus ils seront en Playoffs. Enjoy !

    Jb - P&R